LE CONCEPT D’EFFICACITÉ HYDRIQUE

 
Le concept global qui sous-tend l’action d’AQUASSAY est l’efficacité hydrique.
Une stratégie globale pour des gains multiples.

L’EFFICACITÉ HYDRIQUE

Dans un contexte où la relation à l’eau va fortement évoluer sous les contraintes environnementales, réglementaires et économiques, la stratégie d’efficacité hydrique vise à mieux consommer, mieux produire et moins rejeter, en agissant prioritairement sur la performance des usages et des traitements.

Pionnier de cette stratégie, Aquassay applique ces préceptes auprès de ses clients en examinant tous les usages de l’eau d’un site et en préconisant des améliorations souvent rentables à court terme.

Les résultats de cette approche sont concrets :

  • Réduire vos coûts (directs et indirects),
  • Réduire votre empreinte environnementale (consommation et impact des rejets),
  • Conformité aux règles imposées (autorisations et conventions de rejet, RSDE, BREF, standards internes…)

L’efficacité hydrique : agir prioritairement sur les causes racines

3 enjeux critiques

de coûts et risques liés à l’eau

 

1. Sous-évaluation des coûts

dûe à l’interdépendance avec les autres utilités et process.

 

2. Sous-évaluation des risques

Disponibilité, continuité d’activité, conflits d’usages, …

 

3. Sous-évaluation des besoins d’analyse

Insuffisance de production et d’analyse des informations

3 MOYENS

de répondre à ces enjeux

 

1. Produire et centraliser suffisamment de données

pertinentes et fiables.

2. Développer une vision systémique

et une analyse intégrée du cycle de l’eau de votre site.

3. Appliquer une intelligence métier

en génie des procédés eau & efficacité hydrique

LE COÛT GLOBAL DE L’EAU

Aujourd’hui, l’eau est à tort considérée comme peu coûteuse, car elle n’est généralement perçue qu’au travers de ses coûts directs « visibles », c’est-à-dire ses coûts en tant que matière (ex. : €/m3 consommé ; taxes et redevances associées aux volumes et qualité des rejets).

Or cette vision est très partielle.

En tant que fluide thermique et utilités (pour transporter, laver, rincer, dissoudre, etc.), en tant que solvant et ingrédient, l’eau irrigue en fait quasiment toutes les activités humaines et le calcul de son coût global doit aussi prendre en compte les investissements (installations, réseaux, capteurs, pompes, etc.) et coûts de fonctionnement (énergie, réactifs, maintenance, analyses, masse salariale, …) nécessaires aux usages de l’eau.

À ces coûts directs doivent de plus être ajoutés les coûts indirects, c’est-à-dire non plus les coûts de l’eau, mais ceux dus à l’eau. Il peut s’agir, par exemple, de pertes de productivité (ex. : réduction ou arrêt de production liés à l’eau), de coûts de non-qualité (ex. : non-conformité des produits finis due à une mauvaise maîtrise de la qualité des eaux ingrédients ou d’eaux de nettoyage), de baisses de performance (ex. : 1 mm de tartre peut induire une réduction de 82% de l’efficacité de la transmission de chaleur) ou encore de réduction de durabilité des installations (ex. : un nouveau procédé induit des rejets plus acides, qui vont consommer les réseaux qui n’avaient pas été initialement conçus pour cela).

Améliorer la performance de vos usages et traitement de l’eau, c’est améliorer celle de votre activité.

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